Déroulement des séances

Déroulement des séances
Déroulement des séances

Les séances durent 2 heures et sont organisés de la manière suivante :• 15 min environ : jeu de balle en guise d’échauffement. Ce jeu sert également à développer les réflexes et le positionnement de chacun dans l’espace,
• 20 min : échauffement plus technique et à vocation musculaire,
• 15 min : techniques de sol en ne-waza do (forme judo),
• 50 min : apprentissage des techniques judo - karaté - aïkido en application ju-jutsu,
• 20 min : combat ju-jutsu à deux, ou à un contre plusieurs.


Bien entendu, il existe de nombreuses variantes et en particulier le samedi matin où nous travaillons notamment l’étude des armes et le kenjutsu.

 

Il n’existe aucune compétition au sein de l’école KÖMÖRI.


Ceci fait partie des principes fondamentaux :On n’inscrit pas sa progression personnelle dans la défaite de l’autre.


Une absence totale de compétition qui permet même de développer la créativité de chacun de s’exprimer lorsqu’il s’agit d’apporter une réponse à une forme d’attaque donnée.

Technique et programme

Technique et programme
Technique et programme

L’apprentissage de Kömöri-ryu se développe à partir de techniques issues du judo, de l’aïkido, du karaté et du kenjutsu.
La maîtrise de ces techniques de base conditionne leur utilisation en « forme défense ».
Projections, atémis (poings pieds), clefs, luxations, étranglements sont au programme.
Dans toute la mesure du possible, l’enseignement délivré par l’école privilégie l’utilisation de la force de l’adversaire à ses dépens. Cela ne signifie pas qu’il est donné à tous de pouvoir se défendre sans rien faire et sans rien avoir appris.
La maîtrise des techniques implique un travail régulier, constant et une détermination sans faille.
On ne devient un pratiquant acceptable des arts martiaux qu’à force de travail.

Défense à mains nues

Défense à mains nues
Défense à mains nues

Il s’agit du cœur de l’enseignement de Kömöri-ryu, apprendre à se défendre sans armes contre un ou plusieurs adversaires, armés ou non.
Pour cela nous mettons en œuvre les techniques apprises et provenant des disciplines de base, judo, karaté, aïkido et kenjutsu.
La différence majeure, notamment avec le judo, réside dans l’utilisation de ces techniques sans saisie de vêtement. En effet, les vêtements portés au quotidien par les personnes potentiellement agressives ont rarement la solidité d’un kimono. Il est donc capital de savoir utiliser toutes les techniques sans l’appui de la saisie d’une manche ou d’un col solides. 
Un autre principe est déterminant pour l’école, il s’agit de l’esquive. Il est parfaitement inutile d’opposer son corps à une attaque délibérée et franche d’un adversaire. Il est préférable de s’écarter pour mieux contre-attaquer.

Assauts

Assauts
Assauts

L’assaut est en fait la mise en pratique réelle de tout ce qui a été appris précédemment.
Il s’agit d’un combat à mains nues (ou avec un partenaire armé le plus souvent d’un couteau) entre deux partenaires, simulant ce qui pourrait être une bagarre de rue ou une rixe.
Les principes d’esquive et l’absence de saisie de vêtements demeurent.
La principale différence, avec le thème précédent, réside dans la dynamique. Les deux adversaires ont les mêmes rôles, attaquants et défenseurs. Lorsque l’un des deux adversaires est armé, il est attaquant mais change de rôle quand son partenaire a pu le désarmer.
Plus l’expérience grandit et plus la difficulté peut augmenter. Au fil du temps, des assauts à un contre plusieurs adversaires peuvent être proposés. Le summum de la difficulté réside surement dans un assaut à deux partenaires contre six adversaires.

Travail des armes

Travail des armes
Travail des armes

L’apprentissage comprend des défenses contre des attaques à mains armées.
Pour que les attaques d’un partenaire puissent recevoir une réponse adaptée et crédible, l’attaquant doit maitriser l’arme qu’il utilise et être lui aussi un tant soit peu crédible dans son action.
Les techniques de Komori-ryu proviennent de disciplines japonaises, les armes travaillées (sabre, bâton, couteau) également. L’important n’est pas de maîtriser complètement le maniement de ces armes mais de le connaître suffisamment pour aider à l’apprentissage des défenses à mains nues.
Même s’il est rare de rencontrer un adversaire muni d’un katana (sabre japonais), la forme d’une attaque, quelque soit l’objet utilisé (bâton, matraque, parapluie, batte de baseball, chaise etc…), sera toujours la même et appellera des techniques de défense identiques.

Philosophie

Kömöri-Ryu est une école de la tolérance. Il ne s’agit pas pour nous d’apprendre à agresser qui que ce soit, ni à devenir « le plus fort ».
C’est ce qui a amené Me Luc PORAS à développer un concept particulier, répété à de nombreuses reprises et notamment pendant les assauts.

 

« L’essentiel n’est pas de gagner au cours d’un combat mais plutôt de ne pas perdre. »

 

La véritable force, c’est de pouvoir vaincre sans écraser l’autre.

Les séances